Le Mystère Des 13 Crânes De Crystal.

Le Mystère Des 13 Crânes De Crystal.
Les crânes de crystal apparus sur le marché européen à la fin du 19e siècle ont suscité bien des spéculations.
Un crâne de crystal appartient au British Museum, un autre crâne à la Smithsonian Institution de Washington. De nombreux particuliers sont également détenteurs de crânes en crystal.

Ce mystère a surtout fait l'objet d'une enquête passionnante par deux journalistes de la BBC voici quelques années.
Preuves scientifiques et témoignages des descendants des peuples amérindiens nous amènent à nous interroger sur le passé de l'humanité et son avenir.
Cette étrange affaire nous ramène au calendrier Maya et à cette fameuse date du 21 décembre 2012 mais également à la mythique cité de l'Atlantide.


Le problème posé par les crânes de crystal

L'énigme posée par ces crânes tient au fait que, selon les experts, seuls des outils du 20e siècle, notamment des mèches recouvertes de diamant, ont pu attaquer un matériau aussi dur que le crystal de quartz.

Or, les crânes authentifiés datent d'une période très antérieure à la conquête espagnole. On sait que les peuples amérindiens n'utilisaient pas d'outils pour façonner leurs objets. C'est tout le problème qui se pose aux scientifiques.
Plusieurs tests ont été effectués. Ceux réalisés par Hewlett Packard dans leurs laboratoires sur le fameux crâne de Anna Mitchell-Hedges ont fait l'objet d'un rapport que l'on peut résumer ainsi :
« Nos scientifiques ne peuvent expliquer comment de tels objets auraient pu être sculptés par des civilisations anciennes sans nos outils d'aujourd'hui »

Les deux journalistes de la BBC ont demandé au British Muséum de réaliser des tests. Il s'agissait de chercher des marques laissées par d'éventuels outils afin de dater le travail du crystal.
C'était donc le meilleur moyen de savoir si les crânes étaient authentiquement anciens ou le produit d'une technologie européenne.

Voici un résumé des résultats transmis oralement aux journalistes et aux propriétaires des crânes testés :

Le crâne du British Muséum comporte des traces de meules. Il est donc considéré comme « post-colombien ».
Le crâne de la Smithsonian Institution porte lui aussi des traces de meules.
Ces deux crânes exposés ne sont donc pas si anciens et peuvent être considérés comme des « faux ».

Par contre, le crâne dit « à la croix reliquaire » a bien été fait à la main. Il a du être taillé quelques temps avant ou peu après la conquête espagnole.

Enfin, et c'est le plus surprenant, concernant les deux derniers crânes analysés, le porte parole du British Muséum a déclaré : « j'ai peur que nous ne soyons pas en mesure de faire des commentaires sur les deux autres crânes » .... » L'équipe a reçu pour consigne de ne pas faire de commentaires ».

Pourquoi ? Qu'on découvert les scientifiques qui soit si embarrassant à révéler ?

Le British Muséum nie avoir réalisé ces analyses. Il est important de le souligner.

Toujours est-il que nous nous retrouvons, dans l'hypothèse où les journalistes ont relaté la vérité, avec au moins deux crânes authentiques :

Le crâne de Anna Mitchell-Hedges
Le crâne à la croix reliquaire
Cela suffirait donc à accréditer cette affaire. Il faut tout de même savoir qu'un commerce de crânes en crystal existe depuis la fin du 19 e siècle et que bon nombres de crânes qui sont sur le marché sont des faux.


Les pouvoirs du cristal de quartz

La meule de joaillier n'a été introduite aux Amériques qu'après l'arrivée de Christophe Colomb en 1492.
Le crystal de quartz est, après le diamant, la matière la plus dure au monde. Il est impossible de sculpter cette matière à la main.

Selon les spécialistes de Hewlett Packard, il aurait fallu un an avec des outils modernes pour sculpter le crâne de Anna Mitchell-Hedges.
De plus, même avec nos outils, une pièce aussi précise et fragile se serait brisée sous les effets des vibrations et de la chaleur.

Le crystal de quartz fait aujourd'hui parti de notre vie. Le c½ur de nos ordinateurs, où toute l'information est stockée, est une petite puce en crystal de silicium. Cette puce utilise les propriétés uniques du crystal pour stocker les informations.

Selon les mayas, les crânes de crystal seraient d'antiques ordinateurs. Ils contiendraient d'importantes informations sur les origines de l'humanité et son destin.

Le crystal de quartz est depuis peu à la pointe du progrès scientifique : instrumentation de mesure, télécommunications, système radar et sonar ....

Pourquoi les crânes ont-ils été précisément façonnés dans ce type de quartz ? Les civilisations considérées comme « primitives » avaient-elles des connaissances que nous ne possédons que depuis moins de 100 ans ?


Les crânes de crystal dans la culture Maya et Aztèque

Selon la légende Maya, les Itzas, venus de l'Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya.

Ce qui est intéressant c'est que l'Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens.
Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon.
Comme le mythe du déluge, ce mythe semble universel.

A Tula, une métropole des Toltèques, vieille de plus de 1 000 ans, il y a un temple appelé « Temple des Atlantes ».
Derrière ce temple, il y a le mur de coatepantliau ou mur serpent, qui est orné de bas-reliefs.
Ils représentent une série de serpents avec un crâne humain à la place de la tête.
Les archéologues sont toujours perplexes.
Cette construction est dédiée aux « Atlantes ». Mais qui sont-ils ?

Ce temple établi un rapport entre un mystérieux groupe d'êtres désignés sous le nom d'Atlantes et l'image du crâne humain.

Les prêtres mayas utilisaient les crânes lors de cérémonies dont la signification nous échappe.
Cependant, les crânes de crystal "authentifiés" sont anatomiquement parfaits. Celui de Mitchell possède une mâchoire articulée d'où leur surnom par les peuples amérindiens de « crânes qui parlent » et « crânes qui chantent ».

Selon eux, les prêtres mayas utilisaient les crânes pour prévoir l'avenir en les faisant « parler »; un peu comme les ventrilogues et leur marionnette.



Le message des crânes de crystal à l'humanité

Voilà l'histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens :

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ».
Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans une sorte d'ordinateur holographique, les crânes de crystal.
Ces « Anciens » ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes.
Ils aidèrent les hommes à construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l'Atlantide.
Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l'Arche ». Plusieurs civilisations ont été les gardiennes de l'Arche : les Olmèques puis les Mayas et enfin les Aztèques.
Ces derniers en auraient fait un mauvais usage.

Les crânes furent dispersés par les prêtres Aztèques après la conquête espagnole. Ils devaient rester séparés car leur pouvoir collectif était trop puissant pour être utilisé avec sagesse par l'homme.

Le message des crânes est tout à fait d'actualité. Si l'homme continue a prendre à la Terre sans rien lui rendre en échange, le quatrième monde ou cinquième soleil, qui doit prendre fin le 21 décembre 2012, sera le dernier.


Les crânes de cristal ont-il un rapport avec l'avenir de l'humanité ?

Doit-on rejeter en bloc cette histoire considérée comme sacrée par les Indiens ? Le British Muséum a-t-il refusé de dévoiler les résultats des tests parce qu'ils étaient effrayés de ce qu'ils avaient découvert ? Difficile à dire car le British Muséum réfute le fait d'avoir fait ces analyses.

Qu'une technologie avancée ait été utilisée pour la fabrication de certains crânes, c'est certain.
Sommes-nous issus du cosmos ? Certains scientifiques le pensent et présentent des théories sérieuses.

# Posté le dimanche 17 août 2008 14:58

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:21

Le Mystère Du Monstre Du Loch Ness.

Le Mystère Du Monstre Du Loch Ness.
Le loch Ness, en Ecosse, est le refuge supposé d'un monstre baptisé Nessie. Ce monstre défraye la chronique depuis les temps les plus reculés.
S'étendant sur 42 kilomètres de long, ce loch constitue la plus grande étendue d'eau douce de toute la Grande-Bretagne. Les eaux sombres sont profondes à certains endroits de près de 300 mètres.
Entre canulars, publicité touristique et témoignages authentiques, les sceptiques ont beaucoup de mal à discerner la vérité.
Afin d'y voir un peu plus clair, j'ai sélectionné les témoignages les plus intéressants et surtout les preuves rapportées par les expéditions scientifiques.
Je pense en toute objectivité que notre tendance au scepticisme vis-à-vis de l'insolite ne doit pas nous pousser à nier tout ce que nous ne pouvons expliquer. A contrario, je pense également qu'il n'est pas rationnel, ni souhaitable de nous réfugier dans le paranormal afin d'oublier nos propres angoisses.

La dernière vidéo, réalisée en mai 2007, semble véridique. Cette vidéo a été réalisée par Gordon Holmes et doit être analysée dans les prochains jours.

Quelques témoignages sur le monstre du Loch Ness
C'est en 1933 qu'un chirurgien londonien en vacances prit le premier cliché du monstre. La photo aurait été prise selon lui à environ 500 ou 800 mètres. Elle fut publiée dans le Daily Mail de Londres et souleva la plus belle controverse du 20e siècle.

Le document le plus célèbre est celui réalisé en 1960 par l'ingénieur en aéronautique, Tim Dinsdale. On peut y distinguer une bosse, d'un brun rougeâtre, qui traverse le loch puis tourne et longe la rive opposée. Les experts qui examinèrent la pellicule ne décélèrent aucun trucage.

Le 14 octobre 1971, le père Grégory Brosey contemplait le lac en compagnie d'un visiteur de l'abbaye bénédictine.
Subitement, une violente agitation des eaux les fit sursauter. A 300 mètres, un grand animal se profila. Il dressa la tête à 2 mètres de haut puis s'éloigna.

Le 8 juillet 1975, Allen Wilkins, un enseignant, et son fils virent à 7h20 une forme noire d'environ 7 mètres apparaître et disparaître.
A 10h12, l'enseignant accompagné de sa femme, photographia trois grosses bosses triangulaires. Les bosses disparurent à l'approche d'un bateau à moteur.
A 21h25, Wilkins et plusieurs personnes virent une tâche noire émergeant de l'eau et formant deux bosses.

Le 21 juillet 1976, deux mécaniciens d'Inverness se trouvaient sur un bateau lorsqu'ils virent une bosse dans leur sillage. Ils firent demi-tour pour aller voir ça de plus prêt. Là, ils observèrent cinq bosses noires, de 3 à 4 mètres de long et d'un peu moins de un mètre de haut. Ils purent observer ce ballet aquatique pendant une quinzaine de minutes.

Il existe une multitude de témoignages et il est impossible de tous les citer. Plusieurs milliers ont été répertoriés qui ont permis de faire un portrait robot de l'animal.

Dernière vidéo de Nessie (mai 2007)

Un scientifique amateur a tourné des images du fameux monstre du Loch Ness fin mai.

Gordon Holmes dit avoir vu un objet noir de jais d'environ une quinzaine de mètres de long se déplaçant très rapidement dans l'eau, et a cru qu'il pourrait s'agir d'une très grosse anguille. "Je ne pouvais croire mes yeux", a déclaré le technicien de laboratoire de 55 ans.

Un amateur de Nessie et biologiste marin, Adrian Shine, du Loch Ness 2000 Centre à Drumnadrochit, sur les bords du lac, a visionné la vidéo et espère pouvoir l'analyser au cours des prochains mois. "Je me considère comme étant un observateur sceptique de ce qui se passe dans le loch, mais je garde l'esprit ouvert", a-t-il déclaré. "Il n'y a pas de doute que ces images sont parmi les meilleures que j'aie jamais vues".

Adrian Shine a déclaré que la vidéo était particulièrement utile, puisque Gordon Holmes y effectue un panoramique afin de capter les berges en arrière-plan, ce qui réduit considérablement les risques de vidéo truquée.

Les médias écossais sont sceptiques quand surviennent de prétendues observations du monstre, mais les images de Gordon Holmes sont si probantes que même la très sérieuse BBC les a présentées à son principal bulletin d'informations de mardi.

Source Internet

Le portrait robot de Nessie

L'animal possède une tête reptilienne, un long cou qu'il peut dresser à environ 2 mètres au-dessus de l'eau ainsi que de grands yeux.
Il possède deux ou trois bosses sur le dos. La queue est mobile et créée des remous importants quand il nage.
L'animal semble inoffensif et plutôt farouche.

Il est troublant de constater que les photos prises montrent une grande ressemblance entre Nessie et les plésiosaures, notamment les élasmosaures.
Le plus connu des élasmosaures, elasmosaurus, vivait au Crétacé supérieur. Aucun de ses restes n'ont été retrouvé en Europe.
Par contre, d'autres plésiosaures fossilisés vivaient en Europe et notamment en Angleterre : muraenosaurus ou plesiosaurus.

Cependant, aucun de ces fossiles ne ressemblent vraiment au monstre du Loch Ness. Les bosses sur le dos, par exemple, posent un problème. De plus, les Plésiosaures sont censés avoir vécu dans un milieu marin salé et non en eau douce.

A ce propos, les partisans de l'existence du monstre ont avancé l'argument suivant :

« A la fin du dernier âge glaciaire, il y a 10 000 ans environ, la fonte des glaces a fait considérablement monter le niveau des mers. Emportés par cette montée des eaux, plusieurs plésiosaures auraient pu se trouver jetés dans les eaux du loch nouvellement formé ».

Cet argument implique deux choses :

D'une part, cela voudrait dire que les plésiosaures ont survécu à la grande extinction de la fin du Crétacé
D'autre part, qu'ils auraient réussi à s'adapter à une eau gelée. Très franchement, du point de vue géologique, c'est impossible. Si des plésiosaures avaient survécu, ils auraient été congelés par la pression des glaciers.
Le fait de ne pouvoir identifier avec précision cet animal d'après les photos ne prouve pas qu'il n'existe pas car nous sommes loin de connaître toutes les espèces qui se sont succédées au Mésozoïque.
Par contre, les paléontologues n'ont pas retrouvé, à ce jour, de fossiles de reptiles marins datés d'une période postérieure au Crétacé. Officiellement, tous les reptiles marins ont disparu en même temps que les dinosaures à la fin du Crétacé. Nous verrons dans d'autres dossiers que cette affirmation n'est peut-être pas si évidente.

A la recherche de Nessie
Il est difficile de prouver l'existence du monstre en raison de son aptitude à ne pas vouloir se montrer quand il le faudrait.
Mais, pour rester objective, je rajouterais que les eaux du loch sont difficiles à explorer. La détection électronique n'y est pas toujours possible et l'opacité des eaux n'arrange rien. La visibilité moyenne est de 1,50 mètre.

En 1972, l'Académie de science appliquée organisa une expédition scientifique, dirigée par le professeur Robert Rines.
La nuit du 8 août, vers une heure du matin, l'équipe commença à voir dans le rayon sonar les traces épaisses et noires d'une grande masse en mouvement, traces semblables à celles obtenues par l'expédition de 1970.

Le sonar enregistra l'apparition de deux gros objets. La caméra stroboscopique photographia les tâches détectées.
En raison de l'opacité de l'eau, les vues étaient floues. Cependant, l'analyse par ordinateur révéla des images intéressantes :

Un grand aileron en mouvement de 1,20 à 1,80 mètre de long
Deux objets ressemblant à des gros animaux, l'écart entre les deux corps était d'environ 3,50 mètres
En juin 1975, une nouvelle expédition fut organisée avec un matériel de détection plus sophistiqué. Plusieurs photographies montrent :

Une partie d'un corps rosâtre
Le torse antérieur, le cou et la tête d'un animal vivant ainsi que deux courts ailerons

La meilleure photo montre la tête de l'animal.Elle a été prise de profil et l'on peut observer une gueule ouverte et plusieurs excroissances formant des cornes.

Les scientifiques, après analyse des différentes photos, ont décrit l'animal de la manière suivante :

Un animal d'une longueur total de 6 mètres avec un cou épais de 45 centimètres
Une gueule de 22 centimètres de long et 13 centimètres de large
Des cornes de 15 centimètres, écartées de 25 centimètres
Il est à souligner que les photos rapportées par cette expédition ébranlèrent sérieusement les scientifiques les plus sceptiques.
Cependant, de nombreux experts estiment qu'il n'y a là pas matière à certitude. On ne peut les en blâmer étant donné l'aspect très flou des prises de vue. D'une manière générale, les scientifiques hésitent par peur du ridicule. Certains comme le professeur Maurice Burton, attaché au département d'histoire naturelle du British Muséum, se sont montrés de fervents partisans de l'existence du monstre pour subitement devenir les adversaires les plus acharnés. Le zoologue hollandais Oudemans a, lui, consacré deux mémoires au monstre et a conclu à son existence.

En 1987, une nouvelle expédition à grande échelle est mise en ½uvre. Le nombre de navires et la distance entre chaque embarcation avaient été calculés pour que les faisceaux d'ultrasons envoyés par les 24 échosondeurs embarqués se recoupent et ne laissent pas un seul centimètre carré du loch inexploré.
Devant 300 journalistes venus du monde entier et 15 réseaux de télévision nationaux, les responsables de l'expédition avouèrent n'avoir rien découvert d'extraordinaire.
Ils enregistrèrent seulement trois échos curieux dont l'un fort et persistant à une profondeur d'environ 200 mètres.
Le banc de poissons était exclu mais on a suggéré que ça pouvait être un tronc d'arbre.

Le monstre du Loch Ness existe-t-il ?

Je crois que le terme « monstre » fausse le débat. Qui dit monstre, dit légende ou animal fantastique.
Personne ne nie qu'il existe au fond de ce loch un ou plusieurs animaux, peut-être inconnus. Le terme « animal » ramène cette controverse sur un terrain plus rationnel et sans doute moins passionné.

Il existe au fond des océans de nombreuses formes animales totalement inconnues. Chaque nouvelle expédition, à des profondeurs de plus en plus importantes, permet aux scientifiques de découvrir de nouvelles espèces.
Il est certain qu'une forme de vie a élu domicile dans ce lac. Cependant, rien ne prouve qu'il s'agisse d'un animal préhistorique comme une espèce proche de l'elasmosaurus. Comme je l'ai déjà souligné, les descriptions ne concordent pas.

Il est plus probable que ces animaux, car il y en a plusieurs, nous sont tout simplement inconnus ou parfaitement connus mais non identifiés. La gigantesque caverne sous-marine découverte par le submersible Pisces en 1969 est-elle le repaire de ces créatures ? J'en doute beaucoup.

Une chose est certaine, Nessie n'est pas un cas unique. De nombreuses autres créatures ont été observées, voire repêchées à travers le monde.

Théorie sur le monstre du Loch Ness

En Ecosse tous touristes qui se respectent, allez au Loch Ness!!
Le guide du routard à propos de ce lac donne des explications.
Voila l'une des explications qu ils donnaient (selon une théorie d'un ingénieur anglais):

Il y aurait des troncs d'arbre au fond du lac et, la nature de l'eau, de la végétation et surtout la pression font que ces troncs sont chargés en gaz.
Avec le temps, certains par la poussée d'Archimède remontent à la surface, et quand ils l'atteignent, le gaz emprisonné se trouve libéré (moins de pression) ce qui fait plein de bulles.
Les gens voient des grandes formes noires, des bulles, des remous, les mouvements d'une forme noire, (comme un bouchon de liège qu'on lâche du fond d'un verre) qui, une fois le gaz échappé, se re-remplissent d' eau et coulent !!!
Ainsi ils disparaissent au fond du lac !!!
Ca expliquerait les écarts entre les différents témoignages, troncs d'arbre de formes différentes, et le fait qu'on ne trouve rien au fond.




Video de mai 2007
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# Posté le dimanche 17 août 2008 15:01

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 15:16

Le Mystère Du Monstre Du Montauk.

Le Mystère Du Monstre Du Montauk.
Le 08 Août 2008: Mantauk, Long Island, New York. Une créature non identifié a été découverte sans vie sur une plage américaine. Les speculation vont bon train: Créature marine encore inconnue? Chien difforme? Raton laveur? Habile montage? Ou résultat d'une expérience dans le centre de recherche des maladies animales située sur la rive d'en face? Les médias américains ont rapidement, CNN en tête. Le problème est que la créature a disparu emmener par un vielle homme. Plusieur témoin ont affirmer l'avoir vue.

# Posté le dimanche 17 août 2008 15:12

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:21

Le Mystère De La Zone 51.

Le Mystère De La Zone 51.
La Zone 51

Base Spatiale ou "Projets Noirs" ?


Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l'ancien lit asséché d'un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette base renferme des secrets d'Etat ne fait aucun doute. D'ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n'apparaît pas.
Le gouvernement américain persiste à dire que cette base n'existe pas. Pourtant, les nombreuses photographies satellites et les films amateurs sont là pour prouver le contraire.
En soi, le comportement du gouvernement américain n'a rien n'exceptionnel. Aucun pays ne fait de publicité sur ces bases militaires ou de recherche.
Mais, la Zone 51 cache t-elle réellement une base spatiale ? Les technologies mises au point sont-elles issues de technologies extraterrestres ? Des engins ont été photographiés et même filmés. De toute évidence, ce ne sont pas des avions conventionnels.
Mais, cela suffit-il à accréditer les témoignages de ceux qui affirment que la zone 51 renferme des ovnis, voire même des aliens ?

L'histoire de la zone 51

Bien avant que les médias et les ufologues parlent d'ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires.
Elle servait également de site pour les essais de l'armée américaine, les fameux « projets noirs ».
La base bénéficiait bien sûr d'une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd'hui.
Jusqu'au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
Mais, au milieu des années 80, l'armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
A partir de là, toute trace de l'existence de la zone sur les cartes a été effacée.

Cette zone n'intéresse pas que les ufologues. Staline surveillait déjà cette base et les Russes ont pris de nombreuses photos satellites.
Certaines ont été prises très récemment par eux ainsi que par des sociétés privées américaines.
Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c'est l'absence totale d'activité en surface. Tout semble désert.
Il est donc plus que probable que les recherches s'effectuent en sous-sol. Le témoignage de David Adair confirme d'ailleurs cette hypothèse.

La base a été construite par la CIA et n'est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée.

Zone interdite

L'endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires.

Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance...
L'espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en man½uvre d'entraînement.
Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.
Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d'un site militaire ultra-secret.
L'espionnage n'est pas un mythe et chacun essaye de garder jalousement ses nouvelles technologies.

Alors dans ce cas, pourquoi cette zone fait-elle l'objet d'une telle controverse ?

De drôles d'engins dans le ciel

Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base. La vidéo ci-dessous montre l'un de ces objets.
Sceptique ou non, l'engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère. Cela ne constitue pas pour autant la preuve que le gouvernement américain détient une technologie extraterrestre.
Ces « soucoupes volantes » ne seraient-elles pas les derniers engins militaires conçus dans le plus grand secret ?

Les ufologues affirment que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51.
Le moins que l'on puisse dire est que depuis plus de 50 ans, personne n'a été capable de se mettre d'accord sur ce qui s'est réellement passé à Roswell en juillet 1947.
Une chose est sûre par contre c'est que les différentes déclarations officielles de l'époque n'ont été qu'une suite de contradictions et d'explications que je qualifierais de vaseuses.

Difficile de croire en effet que des officiers au service des renseignements aient pu confondre un ballon météorologique équipé d'un réflecteur radar avec un objet inconnu composé de matériaux encore moins connus dont les débris ont bien été récupérés.

Mais aucune preuve ne vient étayer cette théorie. La relation entre le crash de Roswell et les activités de la base 51 restent donc pure spéculation.

Par contre, deux témoignages, celui de Robert Lazar et celui de David Adair, ne manquent pas d'intérêt.

Le témoignage de Robert Lazar

Cet homme a été mis au banc de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989.
Il affirme qu'il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l'existence d'une vie extraterrestre.
Il affirme également que « la technologie qu'il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d'années d'avance sur la nôtre. »

Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de Décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre.

Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».
Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité

Ce témoignage semble régler le mystère de la base 51. Malheureusement, la crédibilité de Robert Lazar a été mise en doute, non sans raison.Il dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n'a jamais pu en apporter la preuve.
Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut.

Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l'Initiative de Defense stratégique « Guerre des Etoiles ».

De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique.
En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada.
En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution.

Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante, modèles basés sur ses descriptions et fabriqués par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables.

Donc, Robert Lazar pourrait être un parfait mythomane qui s'invente la vie qu'il aurait aimé mener, à savoir celle d'un scientifique de renommée mondiale hautement diplômé.
Faut-il pour autant rejeter toutes ses déclarations ? Je vous laisse juge.

Le témoignage de David Adair

David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

C'est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.

La Zone 51

Base Spatiale ou "Projets Noirs" ?

Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l'ancien lit asséché d'un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette base renferme des secrets d'Etat ne fait aucun doute. D'ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n'apparaît pas.
Le gouvernement américain persiste à dire que cette base n'existe pas. Pourtant, les nombreuses photographies satellites et les films amateurs sont là pour prouver le contraire.
En soi, le comportement du gouvernement américain n'a rien n'exceptionnel. Aucun pays ne fait de publicité sur ces bases militaires ou de recherche.
Mais, la Zone 51 cache t-elle réellement une base spatiale ? Les technologies mises au point sont-elles issues de technologies extraterrestres ? Des engins ont été photographiés et même filmés. De toute évidence, ce ne sont pas des avions conventionnels.
Mais, cela suffit-il à accréditer les témoignages de ceux qui affirment que la zone 51 renferme des ovnis, voire même des aliens ?








L'histoire de la zone 51

Bien avant que les médias et les ufologues parlent d'ovnis, la zone 51 était réservée aux essais nucléaires.
Elle servait également de site pour les essais de l'armée américaine, les fameux « projets noirs ».
La base bénéficiait bien sûr d'une surveillance mais rien de comparable à ce qui existe aujourd'hui.
Jusqu'au début des années 80, il était possible de se rendre à Groom Lake en voiture pour observer la base de loin.
Mais, au milieu des années 80, l'armée a réquisitionné un massif montagneux, le massif de Groom.
A partir de là, toute trace de l'existence de la zone sur les cartes a été effacée.

Cette zone n'intéresse pas que les ufologues. Staline surveillait déjà cette base et les Russes ont pris de nombreuses photos satellites.
Certaines ont été prises très récemment par eux ainsi que par des sociétés privées américaines. Ces photos ont été largement distribuées sur le Net.



Ce qui frappe surtout quand on observe les photos, c'est l'absence totale d'activité en surface. Tout semble désert.
Il est donc plus que probable que les recherches s'effectuent en sous-sol. Le témoignage de David Adair confirme d'ailleurs cette hypothèse.

La base a été construite par la CIA et n'est utilisée que dans le cadre de projets gouvernementaux. Cependant, son exploitation et sa surveillance sont gérées par une société privée.

Zone interdite

L'endroit est particulièrement aride et désert. Un site idéal pour y mener des recherches militaires.

Les mesures de surveillance sont impressionnantes : missiles SOL AIR, détecteurs de mouvements enfouis dans le sol, caméras de surveillance...
L'espace aérien au-dessus de cette zone est interdit, y compris aux pilotes militaires en man½uvre d'entraînement.
Tout pilote, civil ou militaire, qui violerait cette interdiction perdrait sa licence.

Video Base 51

Nul ne peut approcher de la zone sans être aussitôt pris en chasse par un hélicoptère et des voitures de surveillance.

Cependant, bien que cela puisse paraître excessif, ce type de mesures est normal autour d'un site militaire ultra-secret.



L'espionnage n'est pas un mythe et chacun essaye de garder jalousement ses nouvelles technologies.

Alors dans ce cas, pourquoi cette zone fait-elle l'objet d'une telle controverse ?

De drôles d'engins dans le ciel

Pendant de nombreuses années, les fans de la zone 51 se retrouvaient sur les hauteurs pour immortaliser sur la pellicule tout objet volant non identifié.
Effectivement, des engins étranges ont bien été observés au-dessus de la base. La vidéo ci-dessous montre l'un de ces objets.
Sceptique ou non, l'engin ne peut être pris pour un avion ou un hélicoptère. Cela ne constitue pas pour autant la preuve que le gouvernement américain détient une technologie extraterrestre.
Ces « soucoupes volantes » ne seraient-elles pas les derniers engins militaires conçus dans le plus grand secret ?

Video "ovni" au-dessus de la base 51

Les ufologues affirment que des ovnis provenant du crash de Roswell ont été récupérés et se trouveraient dans la base 51.
Le moins que l'on puisse dire est que depuis plus de 50 ans, personne n'a été capable de se mettre d'accord sur ce qui s'est réellement passé à Roswell en juillet 1947.
Une chose est sûre par contre c'est que les différentes déclarations officielles de l'époque n'ont été qu'une suite de contradictions et d'explications que je qualifierais de vaseuses.

Difficile de croire en effet que des officiers au service des renseignements aient pu confondre un ballon météorologique équipé d'un réflecteur radar avec un objet inconnu composé de matériaux encore moins connus dont les débris ont bien été récupérés.



Après le ballon météorologique, en 1994, soit 40 ans après les faits, l'Air Force sort une nouvelle version. Les débris de Roswell sont ceux d'un ballon Mogul. Ces ballons servaient aux mesures lors des essais atomiques. (sur les photos, des modèles de 1947 et 1948)

Mais aucune preuve ne vient étayer cette théorie. La relation entre le crash de Roswell et les activités de la base 51 restent donc pure spéculation.

Par contre, deux témoignages, celui de Robert Lazar et celui de David Adair, ne manquent pas d'intérêt.

Le témoignage de Robert Lazar

Cet homme a été mis au banc de la communauté scientifique suite à ses déclarations fracassantes. Robert Lazar était un scientifique qui travaillait pour le gouvernement. Dans le cadre de ses missions, il a travaillé dans la zone 51 en 1988 et 1989.
Il affirme qu'il aurait eu, au cours de son séjour, accès à des renseignements qui constitueraient une preuve irréfutable de l'existence d'une vie extraterrestre.
Il affirme également que « la technologie qu'il a pu voir dans cette base a des centaines et des centaines d'années d'avance sur la nôtre. »

Physicien et mécanicien talentueux, Lazar déclara lors d'une émission de télévision en Mai 1989 avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée Américaine durant 5 mois à partir de Décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme sur 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter la technologie extraterrestre.

Peu de temps après, il donna plus de détails en décrivant notamment le site "S4", situé à l'intérieur de la Zone 51, près du lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient rassemblés.

Il a également déclaré avoir consulté de nombreux documents sur les ovnis et leurs 'occupants', de petits êtres chauves au teint grisâtre, répertoriés comme originaires de la zone stellaire de Zeta reticuli. Il a même dit avoir aperçu "d'étranges petits êtres".

Il pénétra à l'intérieur de l'un des disques et acquit la conviction que « tout cela venait d'un autre monde ». « Il n'y a pas de joint physique, pas de soudure, ni boulons, ni rivets apparents ». « Chacun des objets présente une sorte de bord arrondi, comme s'il avait été moulé dans la cire, chauffé puis refroidi ».
Il fait également état de hublots, de voûtes et de sièges hauts de 30 cm. Quant à ce qu'il avait identifié comme l'unité de propulsion, il s'agirait d'un objet de la taille d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité

Ce témoignage semble régler le mystère de la base 51. Malheureusement, la crédibilité de Robert Lazar a été mise en doute, non sans raison.



Il dit avoir été diplômé de deux Universités américaines mais n'a jamais pu en apporter la preuve.
Robert Lazar déclare avoir obtenu sa maîtrise du MIT en 1982. Les recherches conduites par le biais du répertoire des étudiants du MIT de 1978 à 1990 prouvèrent que Lazar n'a jamais mis les pieds dans cet Institut.

Il a également menti en affirmant avoir travaillé de 1982 à 1984 au Laboratoire National de Los Alamos dans le cadre de l'Initiative de Defense stratégique « Guerre des Etoiles ».

De plus, ses activités sont plus que douteuses pour un homme qui se prétend scientifique.
En 1985, Lazar et sa femme acquièrent un bordel à Reno dans le Nevada.
En avril 1990, il a été arrêté à Las Vegas et le 18 juin inculpé dans une affaire de prostitution.

Aujourd'hui, il possède plusieurs affaires, dont un studio photo et une compagnie qui répare les écrans. Il touche des royalties des modèles en plastique de soucoupe volante, modèles basés sur ses descriptions et fabriqués par Testor. Ses nombreuses interviews lui rapportent également des revenus non négligeables.

Donc, Robert Lazar pourrait être un parfait mythomane qui s'invente la vie qu'il aurait aimé mener, à savoir celle d'un scientifique de renommée mondiale hautement diplômé.
Faut-il pour autant rejeter toutes ses déclarations ? Je vous laisse juge.

Pour en savoir plus sur Robert Lazar

Le témoignage de David Adair

David Adair est un ingénieur de réputation mondiale spécialisé dans l'aérospatiale et l'aéronautique ayant travaillé pour l'armée américaine (l'Air Force et la Navy) ainsi que pour d'importantes firmes en armement.

C'est également un surdoué. En 1965 il construit sa première fusée. En 1971, il gagne le Most Outstanding in the Field of Engineering Sciences de l'USAF. A cette époque il invente un moteur de contention de fusion électromagnétique.



En 1973 il conçoit et fabrique le système mécanique permettant de changer les moteurs de turbine de jets qui fait encore référence aujourd'hui.

En 1997, Adair apporte son témoignage au projet Révélation du CSETI. Lire le témoignage

Son intégrité et sa sincérité ne peuvent en aucun cas être mises en doute contrairement à celles de Robert Lazar.

Lors de son bref séjour dans la base 51 il y a plus de 30 ans, il a pu observer deux pistes d'envol de plus de 3 000 mètres chacune.
Arrivé au hangar central, le sol s'est affaissé. Un ascenseur géant a mené les visiteurs à environ 60 m sous terre.
Apparemment l'installation souterraine est gigantesque. Elle est surmontée d'une sorte de toit en cascade, un peu comme un arc-en-ciel.
Puis, les murs ont glissé devant lui et il a pu ainsi voir de grands espaces de travail et des bureaux.

On lui a fait voir un réacteur de la taille d'un autobus. Selon lui, le réacteur était incroyablement sophistiqué et d'une technologie très avancée. L'engin ne comportait aucun boulon, ni soudure apparente.
Le plus étrange était que la matière semblait sensible au toucher, comme vivante. Elle semblait réagir aux ondes.

Le réacteur qu'il venait d'inventer était bien primitif à côté de cet engin.

Aujourd'hui, des recherches officielles sont menées sur des avions de combat. Le pilote est relié grâce à des électrodes au cerveau commande de l'avion.
Ce sont les pensées du pilote qui font réagir l'engin. Il y a donc une véritable relation symbiotique entre le pilote et son avion.
Le réacteur observé dans la zone 51 dans les années 70 était conçu selon le même principe ; changeant de couleur en fonction de l'état d'esprit de celui qui le touchait.
Mais, à cette époque, aucun pays ne possédait une telle technologie.

C'est le seul scientifique a avoir observé directement ce qu'il considère comme étant un réacteur symbiotique, voire biologique, d'origine extraterrestre.

Interview du journaliste Robert Stanley en 2002 au cours duquel David Adair raconte son expérience de la zone 51.


Hypothèse

Si l'on privilégie l'hypothèse de la base de recherche, on ne peut que se poser certaines questions.
»Comment les américains ont-ils fait pour prendre une telle avance technologique ? » ; « Pourquoi ces engins révolutionnaires qui semblent pourtant voler ne font pas l'objet d'une commercialisation ou au moins d'un usage militaire ? » ; « D'où les américains tiennent-ils leurs connaissances ? ».

Les Etats-Unis, l'Union Soviétique et l'Europe ont eu une avancée technologique assez similaire jusqu'à présent.
Pourtant, dans ce cas précis, déjà il y a plus de 30 ans, si l'on s'en réfère au témoignage de David Adair, les Etats-Unis avaient en leur possession une technologie totalement inconnue et très en avance pour l'époque.

Cette base n'est pas un mythe. A chacun de se forger sa propre opinion mais il est tout de même étrange qu'une simple base de recherche fasse l'objet d'un tel mur du silence.

De nombreux prototypes issus des « projets noirs » sont bien connus et ont été photographiés avec l'autorisation des autorités.

Les Etats-Unis ne sont pas les seuls à maîtriser la technologie des avions quasi-triangulaires. C'est sans doute pourquoi, il y a de plus en plus d'obervateurs qui décrivent des "ovnis" de cette forme.

Certaines firmes américaines ont même dans les années 60 construits des dirigeables triangulaires, notamment le Big Wing, un immense dirigeable triangulaire d'environ 200 m d'envergure.

Il existe deux grandes théories qui s'affrontent :

Les uns pensent que le gouvernement américain essaye de mettre au point des technologies militaires capables de leur donner la victoire en cas de conflit mondial.

Les autres prétendent que la menace ne vient pas de la Terre mais de l'espace.

Existe-t-il vraiment une menace qui pourrait ébranler les fondements mêmes de notre société ? Si des engins américains sont responsables des observations d'ovnis, pourquoi l'Air Force teste t-elle ses engins à l'etranger ? Il y a pourtant suffisament de déserts aux Etats-Unis.

Il serait surtout temps que l'armée américaine cesse de cultiver le secret ce qui éviterait le doute et surtout de voir fleurir des théories farfelues.





# Posté le dimanche 17 août 2008 15:44

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:21

Le Mystère De La Combustion Humaine Spontanée.

Le Mystère De La Combustion Humaine Spontanée.
Dans le phénomène fréquemment attesté de la combustion humaine spontanée, le corps d'un individu s'enflamme et brûle, sans contact décelable avec une source de feu extérieur.
Des cas de combustion humaine spontanée sont signalés dans des rapports médicaux dès le 17è siècle.
La médecine moderne, dans sa grande majorité, nie la notion de combustion spontanée. Entre les sceptiques qui usent d'arguments très rationnels mais peu satisfaisants et les partisans de la combustion spontanée qui y voient une manifestation surnaturelle, le débat est vif mais souvent peu constructif.
Comme toujours, j'ai abordé ce dossier sans a priori en essayant d'effectuer une synthèse des faits connus.

La combustion spontanée : vrai et faux

Les cas de combustion spontanée d'êtres humains sont nombreux dans tous les pays. En l'espace de 400 ans, plus de 200 cas ont été consignés.
Il est bon de rétablir certaines vérités afin de pouvoir travailler sur des bases solides en se servant des statistiques récentes :

Seuls les individus alcooliques sont victimes de la combustion spontanée : Faux. Beaucoup de victimes ne buvaient pas.
Autrefois, on croyait que ce sort était réservé aux femmes alcooliques, corpulentes et d'un âge avancé. On y voyait là l'effet d'un châtiment divin.

Les personnes souffrant d'un excès de poids sont les principales victimes : Faux. Beaucoup de victimes étaient maigres.
La graisse humaine est exothermique c'est-à-dire qu'en brûlant elle dégage assez de chaleur pour entretenir sa propre combustion (rapport de D.J Gee spécialiste de médecine légale). Nous reviendrons sur cet argument avancé par les sceptiques.

Les victimes sont toutes d'un certain âge : Faux. Parmi elles, on compte des enfants. En fait, les âges s'échelonnent de l'enfance à 114 ans. La plus jeune victime avait 4 mois.

Les victimes sont mortes à proximité d'un feu : Vrai et Faux. Certaines victimes sont mortes à proximité d'un feu, d'autres au volant de leur voiture ou au cours d'une simple promenade, dans un environnement dépourvu de toute source d'ignition (source de chaleur).

Seuls les corps se sont consumés laissant intact l'environnement proche : Vrai et faux. Dans de nombreux cas, à part le corps, rien ne semblait brûler dans la pièce du drame.
Par exemple, dans le cas de ce bébé de 11 mois, mort en 1939, un véritable embrasement se déclancha dans la nursery et pourtant c'est à peine si quelques meubles furent touchés par le feu.
Dans le cas devenu célèbre de Mrs Reeser en 1951, il y a avait une zone carbonisée d'environ 1,20 m de diamètre. Le fauteuil était calciné ainsi qu'une table voisine. Une poutre du plafond était également touchée par le feu.

En 1964, une ancienne actrice, Olga Worth Stephens, était assise dans sa voiture garée quand elle se changea subitement en torche humaine. Dans la voiture, intacte, dirent les pompiers, rien n'avait pu provoquer le feu.

Les cas célèbres de combustion spontanée

Il est impossible de relater tous les cas mais certains sont particulièrement intéressants. J'ai choisi des cas consignés au 20è siècle car ils me semblent moins sujet à controverse et ont fait l'objet de rapports officiels.

1938 : Mrs.Mary Carpenter périt lors d'une croisière au large de Norfolk sous les yeux de son mari et de ses enfants.
Engloutie dans les flammes, elle fut en un instant réduite à l'état de cadavre carbonisé. Personne d'autre ne fut brûlé et le bateau ne subit aucun dégât.

1952 : Une voisine appela les pompiers en voyant de la fumée sortir de l'appartement de Glen B.Dennery (Louisiane). Les pompiers trouvèrent le corps en feu.
Le lieutenant des pompiers déclara :

« L'homme gisait sur le sol, derrière la porte, dans un buisson de flammes. Dans la pièce, absolument rien d'autre ne brûlait. L'homme était mort. J'ignore ce qui permettait au feu d'être si intense. »

Cet homme ne fumait pas et aucune trace de liquide inflammable n'a été retrouvée.

Mais, le plus surprenant dans ce cas c'est que la victime s'était ouverte les poignets ; on retrouva le couteau ensanglanté dans la cuisine. Denney était déprimé. On supposa donc qu'il s'était suicidé en se coupant les deux artères puis brûlé pour plus de sûreté.
Malheureusement, les faits réfutaient cette conclusion. En effet, aucun bidon d'essence ne fut retrouvé et même pas une boite d'allumettes.

1953 : Le corps de Waymond Wood fut découvert « noir et grillé » sur le siège avant de sa voiture fermée en Caroline du Sud.
Il ne restait presque plus rien de l'homme. La voiture était intacte à part le pare-brise boursouflé et affaissé par l'intensité de la chaleur

1973: Un bébé de 7 mois et la poussette dans laquelle il était assis prirent feu dans le salon de ses parents.
Par chance, il survécut à ses blessures. Les autorités anglaises furent dans l'incapacité de déterminer l'origine du feu.

Le cas le mieux connu est celui de Madame Reeser, morte en 1951. Cette femme avait 67 ans et vivait en Floride.

Voici les faits :

« Vers 9 heures du soir, la propriétaire de Mrs. Reeser vint lui dire bonsoir. Elle trouva sa locataire en robe de chambre, assise dans un fauteuil en train de fumer une cigarette.
A 8 h, le lendemain matin, la propriétaire découvre que le bouton de la porte du studio est presque brûlant. Elle appelle à l'aide deux ouvriers qui ouvrent avec un chiffon la porte du studio.
Au milieu d'un cercle noirci d'environ 1,20 m de diamètre, gisent quelques ressorts de fauteuil, les cendres d'un guéridon et les parties métalliques d'un lampadaire ainsi que ce qui reste de la locataire : un foie carbonisé attaché à un fragment de colonne vertébrale, un crâne qui avait rétréci, un pied chaussé d'une pantoufle mais brûlé jusqu'à la cheville ainsi qu'un petit tas de cendres noircies.

Analyse du cas de Mrs Reeser

Plusieurs constatations ont été faites et consignées :

La chaleur s'est montrée très sélective : installation électrique déformée, bougies fondues mais sans attaquer les mèches ; un gobelet en plastique mais pas les brosses à dent posées à côté.
Toutes les surfaces de glace étaient couvertes d'une suie grasse au-dessus d'une ligne située à environ 1,20 m du sol.
Au dessous de 1,20 m de haut, l'appartement était intact à part la victime, son fauteuil, le guéridon et un lampadaire.
La chaleur intense semble s'être produite dans un cercle de 1,20 m de diamètre ; le pied resté intact dans sa pantoufle dépassait de ce cercle. La raison en est simple. Cette femme avait une jambe raide et donc étendait cette jambe pour s'asseoir.
Le crâne de la victime était étrangement réduit à la taille d'une balle de base-ball. Dans le cas de combustion normale, le crâne ne reste pas entier, et surtout il ne rapetisse pas.

Etudes et analyses du F.B.I et du Dr Krogman

Confrontés à ces mystères, les autorités locales ont fait appel au F.B.I. Voici une synthèse des études de laboratoire :

La victime pesait environ 85 kg avant le drame mais le corps calciné pesait moins de 5 kg. La conclusion du rapport fut qu'aucun agent chimique connu n'était intervenu pour allumer ou accélérer le feu.

On demanda donc au Dr Krogman, spécialiste en grands brûlés, d'élucider ce mystère. Il procéda par élimination.

1/ La foudre ne pouvait être la responsable. Il n'y avait d'ailleurs aucun éclair ce soir-là.
2/ Les somnifères absorbés par la victime auraient pu la rendre si somnolente qu'elle ne s'aperçut pas que la cigarette qu'elle fumait mettait le feu à sa robe de chambre. Cette solution n'a pas été retenue pour une raison essentielle :

La chaleur émise par un vêtement ou un fauteuil en flamme est largement insuffisante pour incinérer un corps. La plupart des experts sont d'accord pour dire qu'il faut une température d'au moins 1 650 ° pour réduire des os en cendres.
A titre de comparaison, la chaleur d'une voiture en flammes n'atteint que 700° environ.

Donc, une chaleur de 1 650° entraînerait obligatoirement la combustion de l'environnement et même de la maison toute entière.
Il est à souligner que d'autres experts réfutent ces chiffres mais je n'ai trouvé aucune source sérieuse confirmant la contestation des chiffres généralement admis.

L'affaire est toujours ouverte faute d'une explication faisant l'unanimité.

Les théories scientifiques

Antoine Bagady, chercheur au CNRS, a donné une conférence sur ce sujet en 2001.

L'auteur présente une théorie en s'appuyant sur plusieurs rapports dont voici des extraits :

« Sous certaines conditions, un corps humain se consumera, par combustion lente, dans sa propre graisse, en provoquant peu ou aucun dégât aux objets environnants. Cette combustion n'est pas spontanée mais induite par une source de chaleur externe au corps » (Thurston 1961)

« En 1965, Gee a démontré qu'une température de 250°C est nécessaire pour enflammer la graisse humaine. Cette graisse fournit elle-même de la chaleur. La graisse continue à brûler tant que la température reste supérieure à 24°C »

« L'autocombustion humaine représente une des différentes possibilités de combustion humaine. Celle-ci requiert pour démarrer l'association de deux facteurs :

L'incapacité de réaction de la victime
La présence d'une source calorifique à proximité »
Donc, pour résumer, la graisse humaine peut prendre feu et se consumer lentement à la manière d'une chandelle, entraînant la destruction partielle ou totale du corps.
Ce phénomène exige qu'une partie du corps soit portée à une température minimale, fournie par une flamme ou tout autre moyen. A partir de là, la combustion peut s'auto-entretenir.

Conclusion

Théorie graisse/source externe de chaleur

Cette théorie scientifique peut certainement s'appliquer à certains cas dont celui de Mrs Reeser qui fumait le soir où elle a été vue. Quoique cela n'explique pas pourquoi son crâne se soit ainsi réduit.
Ce fait, contesté par les sceptiques, est pourtant bien réel. En principe, en présence d'une chaleur suffisante pour détruire les tissus mous, le crâne devrait exploser en plusieurs morceaux mais pas rapetisser.

Dans de nombreuses affaires, le doute effectivement subsiste car les éléments sont insuffisants pour affirmer qu'il s'agit bien de combustion humaine spontanée.

Par contre, la théorie n'explique nullement de nombreux cas où l'on ne peut parler de combustion lente.
Par exemple, l'enfant qui prend feu dans sa poussette, l'actrice qui s'enflamme dans sa voiture devant plusieurs témoins ou cette mère qui prend feu devant son mari et ses enfants en pleine croisière.
Concernant, les bébés et enfants, on ne peut prétendre qu'ils fumaient ou avaient en leur possession un liquide inflammable et à 4 mois, la graisse corporelle est bien faible.

L'alcoolisme

L'alcoolisme comme cause de ce phénomène est hautement fantaisiste car à ma connaissance les gros buveurs ne s'enflamment pas au proche contact d'une source de chaleur. Comme les statistiques le montrent, certaines victimes ne buvaient pas.

Electricité statique

Il est vrai que les graisses et huiles présentent dans le corps humain sont d'excellents combustibles. Les gaz intestinaux sont également inflammables.
De même, l'électricité statique produit des étincelles. Certaines personnes accumulent des charges d'électricité statiques qui peuvent atteindre 30 000 volts (selon un manuel de prévention des incendies).
En principe, cette électricité se décharge sans dommage par les cheveux. Dans les cas extrêmes et dans des environnements spécifiques comme certaines usines, cela peut déclancher une explosion.
Mais, aucun cas d'incendie ayant entraîné l'incinération d'un corps n'a jamais été signalé.

Boules de feu et esprits frappeurs

Parmi les hypothèses avancées, on a bien sur les mystérieuses boules de feu que personne n'a jamais observé d'ailleurs dans les cas qui nous occupent. On trouve pèle mêle l'augmentation de la courbe géomagnétique de la Terre ou les attaques d'esprits frappeurs.

Ces hypothèses ne se basent sur aucune argumentation sérieuse. Le paranormal n'a rien à voir dans cette affaire ce qui n'empêchera nullement les plus crédules de croire à une intervention surnaturelle.

Un dossier qui reste ouvert

Je pense qu'il y a certainement réunion de plusieurs facteurs qui aboutissent à ce phénomène. A ce jour, nul n'a pu vraiment fournir une explication qui pourrait s'appliquer aux nombreux cas recensés.

Il est recensé annuellement, en moyenne, une cinquantaine de victimes dans le monde, dont deux en France.
(Source : le petit bouquet 29/01/1999)

Les combustions spontanées présentent quelques constantes :

La victime semble ne pas avoir conscience de ce qui lui arrive
La chaleur dégagée est très intense
Le feu ne s'étend pas
Aucun lieu ne semble offrir de protection, y compris les espaces découverts
La réunion de l'électricité statique et de la graisse ou des gaz intestinaux servant de combustibles pourrait être une hypothèse. Mais cela reste à prouver.

Je finirais en disant que les sceptiques ont une fâcheuse tendance à ne mettre en avant que les éléments qui les confortent dans leur rejet du phénomène et qu'à l'inverse les adeptes de la combustion spontanée font de même. Il serait peut-être temps d'analyser tous les éléments sans rien rejeter et surtout sans a priori.

# Posté le dimanche 17 août 2008 16:00

Modifié le dimanche 17 août 2008 16:20